La traduction des culturèmes visibilité/invisibilité et rapport à l’étranger : Traduction d’Al-Sukkariya Étude comparative
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Université Amar Télidji-Laghouat
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Les culturèmes sont des éléments porteurs de complexité, étant donné qu’ils sont difficiles à traduire. Le traducteur peut adopter des stratégies diverses pour rapporter les culturèmes dans d'autres langues tout en préservant ou en modifiant la signification du texte source, ce qui dépend fortement de son choix d’être soit visible ou invisible dans sa traduction. L’objectif de ce mémoire est de montrer comment un culturème est traduit et de déterminer les différences /similitudes entre la traduction française de Vigreux et la traduction anglaise de Hutchins et Kenny .L’étude cherche, également, à révéler si le traducteur est visible ou non. Dans cette étude comparative, nous allons prendre comme objet d’analyse Al-Sukkariya et ses deux traductions. Les culturèmes sont classés selon les catégories adoptées par Nida. Grace à l’analyse des données, nous sommes arrivés à confirmer nos hypothèses de départ, à apporter des éléments de réponse à notre problématique et à révéler la position des traducteurs. Tandis que Vigreux opte pour des procédés de traduction directe, Hutchins et Kenny emploient une diversité de procédés orientés vers la langue cible qui lui permettent de trouver des alternatives. Dès lors, les résultats finals de la recherche montrent que Vigreux est visible dans Le Jardin du Passé, alors que Hutchins et Kenny sont invisibles dans Sugar Street.
