Suivi diachronique de l'état hydrique des cultures céréalières par des séries temporelles du satellite Lansat-8, cas de sous bassin versant de Sidi M'hamed Benali (Rélizane, Algérie)

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Université Amar Telidji - Laghouat - Département d'agronomie

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L'humidité du sol a été déclarée Essentiel Climate Variables (ECV) en 2010 par IEurppean Space Agency (ESA) en support du travail du groupe d'experts intergouvernemental sur évolution du climat (GIEC). Dans des zones vulnérables comme Algérie, la valeur ajoutée d'information concernant Ihumidité du sol est importante, surtout dans un contexte de changement climatique. Notre travail repose sur Fapproche spatiotemporelle en utilisant le triptyque mesures in situ/télédétection/ modélisation. Cette approche a été appliquée dans une région à vocation agricole dont le but d'évaluer état hydrique du sol pour mètre en application un système d’irrigation. Les résultats obtenus montrent que la quantité des pluies et le NDVI de la culture céréalière présente une corrélation assez forte (R 0,60). Ce qui explique que le cycle végétatif des cultures céréalières est en relation avec la quantité des précipitations. Cette corrélation a été traduite par le coefficient d'efficacité des pluies. En effet, la culture céréalière a un coefficient d'efficacité de 1,71, suivi par les plantes vivaces et les sols nus avec respectivement 1,62 et 1,48 L'indice de l’humidité du sol NDW apporte une information capitale sur l'état hydrique des sols. Les sols à plantes vivaces présentent une faible évapotranspiration durant les trois mois de la période d'étude avec un gain en humidité du sol atteignant une valeur de 0,07 enregistrée durant le mois d'avril. Par contre, durant le mois d'avril Les sols des CRLCTR et les SN ont enregistrés respectivement un gain faible en humidité du sol de 0,02 et 0,04. Les sols nus commencent à perdre leur potentiel hydrique à partir de la fin du mois d'avril Les résultats de enregistrant une valeur maximale de déficit hydrique de 0,18 durant le mois de juin. la LST comparés aux mesures de la température de rair à 2 m du sol nous ont permis de déduire que ces deux paramètres présentent une très forte corrélation (R 0,94) Les valeurs de la température de fair mesurées durant la période d'étude montrent que augmentation de la température commence à partir du mois d'avril et les valeurs les plus élevées durant juin, juillet et aout.

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